Journal d'un Terrien

Journal d’un Terrien # 5 : L’Amour à soi-même en trois étapes

1 : Être honnête avec soi-même. Quelles dimensions de l’être je représente actuellement dans mon expérience de la vie ? Quelles sont mes aptitudes ? Mes affinités ? Mes peurs ? Mes résistances ? Mes choix éclairés ? Mes choix peu éclairés ?

 

  2 : Confronter le fait de vouloir et le fait de pouvoir. Qu’est-ce que je veux ? Comme tous les êtres issus de la source je veux goûter au bonheur, car je fais partie du Un et que le Un cherche avant tout l’Amour à lui-même/soi-même/nous-mêmes. Est-ce que le fait de vouloir me permet d’être autre chose que ce que je suis là maintenant ? Non. Est-ce que vouloir autre chose que ce qui se passe là tout de suite me permet de guérir mes blessures lorsque cet instant me met en souffrance ? De m’orienter lorsqu’il me plonge dans le brouillard ? Non plus. Est-ce que le fait de vouloir entraine nécessairement le fait de pouvoir ? Toujours pas.

 

  3 : Unifier le principe du 1 et du 2. Je suis ce que je suis et cela comprend le fait de vouloir, le fait de pouvoir, de ne pas pouvoir ; je suis cet être sur son chemin d’évolution et je n’ai pas d’autres choix, même si le fait que je sois doué de volonté me pousse parfois à croire que je pourrais être autre chose, comme quelqu’un de « mieux » ou de plus évolué.

  « Les hommes se figurent être libres, car ils ont conscience de leurs volitions et de leur désir, et ne pensent même pas, même en rêve, aux causes par lesquelles ils sont disposés à désirer et à vouloir, n’en ayant aucune connaissance. » – Spinoza.

  Puis comprendre que tout est parfait, et s’aimer.

 

  L’Amour à soi-même est tourné vers le « être » contrairement à l’estime de soi qui repose sur le « faire » et par définition est donc bancale. L’Amour à soi-même c’est faire retour. Lorsqu’on est malheureux on s’acharne souvent à retrouver le chemin de l’Amour ; aimons la version de nous-mêmes qui est malheureuse et nous n’avons plus rien à chercher. Pour moi le véritable libre arbitre se trouve ici. Les choix bien qu’essentiels sont tous une illusion car la véritable volonté dépend du « être » et que nous n’avons d’autres choix que d’être qui l’on est. La seule chose que nous puissions vraiment décider c’est le point de vue emprunté. C’est de faire retour, ou d’être hypnotisé. Se relier au tout, à la conscience, ou à la séparation, au mental et à l’émotionnel. L’Amour se trouve dans la joie, la tristesse, le bonheur, la peine ; s’aimer inconditionnellement c’est prendre part à l’expérience du lot à la troisième personne, le troisième principe, celui qui unifie au tout et qui sait que tout est parfait.


  Écrit depuis la Terre, en Tout et pour Tout.

Cimee ~

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